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Nos prestations

Dans le cadre de la rela­tion d’aide, nous pro­po­sons des accom­pa­gne­ments et des sou­tiens per­son­na­li­sés, au cabi­net, à domi­cile ou en ins­ti­tu­tion, aux per­sonnes en dif­fi­culté, en situa­tion de crise, d’urgence, de dan­ger ou de précarité.

Nos pres­ta­tions incluent coun­se­ling (pré­sence, écoute active, orien­ta­tion, aides spé­ci­fiques, infor­ma­tion), ges­tion de crise et de conflits, et média­tion.

Nous pro­po­sons éga­le­ment des for­ma­tions indi­vi­dua­li­sées (et pré­pa­ra­tion aux exa­mens) telles que fran­çais langue étran­gère, aide à la recherche d’emploi, bureau­tique, etc.

CGCoun­se­ling est régu­liè­re­ment man­daté par les ins­ti­tu­tions sociales.

N’hésitez pas à nous contac­ter pour en savoir plus.

Actualité

Derniers événements

Outre la publi­ca­tion de dif­fé­rents articles, CGCoun­se­ling orga­nise, conjoin­te­ment avec le Cercle Paul Diel Suisse Romande, plu­sieurs confé­rences men­suelles dans le cadre des acti­vi­tés du CPDSR :

  • De la fausse ratio­na­li­sa­tion à la fausse moti­va­tion, par Chris­tian Guyot, date à déter­mi­ner
    Paul Diel a repris la fausse ratio­na­li­sa­tion sur­vo­lée par Freud, ana­ly­sant son méca­nisme en pro­fon­deur et décri­vant son fonc­tion­ne­ment en détail dans Psy­cho­lo­gie de la moti­va­tion et quelques autres de ses ouvrages-clés. Il a ainsi éla­boré la science des motifs et pro­posé une approche thé­ra­peu­tique inédite — ou réha­bi­li­tant une approche ances­trale, l’in­tros­pec­tion. Cet exposé retrace l’his­toire de ce que la psy­chia­trie nom­mait la pen­sée fausse, de l’an­ti­quité à Freud, puis le pas­sage de Freud à Diel.
  • Thé­ra­pie du stress post-trau­ma­tique, par Chris­tian Guyot, date à déter­mi­ner
    Chris­tian Guyot, accom­pa­gnant depuis près de 40 ans des per­sonnes en situa­tion de crise, évoque l’his­toire et les défi­ni­tions du psy­cho­trau­ma­tisme ainsi que les méthodes de prise en charge. Décri­vant les spé­ci­fi­ci­tés des dif­fé­rents inter­ve­nants : secou­riste, psy­cho­logue, psy­chiatre, psy­cho­thé­ra­peute, psy­cha­na­lyste, conseiller psy­cho­so­cial, il répond ainsi à la ques­tion récur­rente du souf­frant : vers qui me tour­ner ? L’ac­tua­lité montre, hélas, la triste per­ti­nence de ce thème.
  • La culpa­bi­lité : frein et levier thé­ra­peu­tique, par Chris­tian Guyot, date à déter­mi­ner
    La culpa­bi­lité est l’un des élé­ments-clés du trau­ma­tisme psy­chique, source d’in­tense souf­france. Symp­tôme majeur de l’ESPT, elle sert néan­moins de puis­sant levier thé­ra­peu­tique. En revanche, par le tra­vail « banal », ordi­naire et quo­ti­dien de la pen­sée affec­tive, son action, non moins puis­sante, est plus sour­noise. S’il existe une forme « nor­male » de culpa­bi­lité, sa forme patho­lo­gique, obsé­dante et refou­lée, telle que décrite par Diel dans le cadre de la fausse moti­va­tion, consti­tue un frein impor­tant à l’ac­tion thérapeutique.
  • À pro­pos du com­plexe d’Œ­dipe, par Chris­tian Guyot, date à déter­mi­ner
    La psy­cha­na­lyse est notam­ment illus­trée par le por­trait de Freud, cigare à la main, d’Hal­bers­tadt, et le fameux kylix d’Œ­dipe face au Sphinx. Nous pré­fé­rons Anti­gone et Œdipe de J.-S.Besson, tant par son imma­nente man­sué­tude que sa noblesse, deux qua­li­tés que le mythe d’Œdipe recèle mal­gré les appa­rences et à la tra­duc­tion indis­pen­sable. Cet épi­sode, dra­ma­tique, témoigne pré­ci­sé­ment d’altruisme, de dépas­se­ment de soi, de subli­ma­tion et de spi­ri­tua­li­sa­tion. L’histoire d’Œdipe est un mythe. Tout ici est sym­bole. Œdipe ne peut se com­prendre si l’on ne tient compte de l’avant et de l’après : du com­ment et du pour­quoi. Dans sa tra­duc­tion, Freud ne consi­dère que l’avant et une par­tie du pen­dant. Il néglige l’après. Or, Œdipe est certes «fils de», mais aussi «père de». En cela réside la fina­lité de la tra­gé­die. Œdipe, fils de Laïos, engendre deux gar­çons et deux filles, les deux formes res­pec­ti­ve­ment néga­tives (conven­tion­nelles, bana­li­sées) et sublimes de l’es­prit et des désirs ter­restres. Là où Poly­nice échoue, Anti­gone réus­sit (au-delà de son écra­se­ment) et, comme telle, devient un élé­ment-clé, plus impor­tante encore qu’Œ­dipe, Laïos et Jocaste : conclu­sion, fina­lité, motif, expli­ca­tion. De plus, la lec­ture psy­cha­na­ly­tique clas­sique est subor­don­née à deux condi­tions pré­dé­ter­mi­nées : un déchif­fre­ment incom­plet du mythe et le pan­sexua­lisme posé en jalon, en don­née incon­tour­nable. Récit mythique ou récit fac­tuel ? L’objectivité scien­ti­fique n’autorisera pas de pas­ser d’une inter­pré­ta­tion à l’autre selon les besoins. Hor­mis sa dimen­sion stric­te­ment sexuelle, l’inceste a lui aussi valeur sym­bo­lique. Plus encore, Œdipe ne ren­contre pas un sphinx mais une sphinge. Fut-il confronté à la sphinge, eu-t-il des enfants de sa propre mère ou d’une autre, est-il enfin sou­tenu par l’une de ses filles, Œdipe ne pose qu’une ques­tion : le rap­port au fémi­nin sym­bo­lique, tan­tôt néga­tif, tan­tôt positif.

Pour tout ren­sei­gne­ment, merci de nous contac­ter ou de contac­ter le CPDSR.

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